Chambéry. Violences conjugales : la légitime défense non retenue, 10 mois de prison avec sursis
3 juillet 2023Au prétexte de la corpulence plus imposante de la femme et d’une « différence de gabarit peu coutumière » entre les époux, l’avocat de l’homme avait plaidé la légitime défense en faveur son client jugé, lundi 26 juin, pour des violences conjugales.