Et retour dans l’avion avec un vol intérieur à bord d’un Tupolev d’Ouzbekistan Airlines. Je n’aurais pas cru qu’un avion dans cet état puisse voler… D’ailleurs je n’y croyais pas non plu quand on attendait le décollage pendant 3/4 d’heure en voyant les hôtesses et le pilote traverser  l’avion d’un air préoccupé pendant que nous cuisions à l’étuvée dans nos sièges défoncés (j’avais les genoux de mon voisin de derrière dans le dos, je peut vous dire que la mousse n’était pas épaisse mais au moins mon siège était vertical, contrairement à d’autres) sans clim ni même aération. Puis ça a démarré, accéléré, décollé… légèrement ralentit avant de ré-accélérer. Le voyage c’est finalement déroulé sans encombres puisque je suis là pour vous en parler mais je crois bien que cet avion méritait la retraite !


Billet original sur Alberine Dupont